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Nouveaux livres

Les Secrets du Sentier des Douaniers
A pied du cap d’Antibes au cap de Nice

Par Pierre Dévoluy & Pierre-Yves Reichenecker

Le Sentier des douaniers date de la Révolution française. Ce n'est pas un secret mais le fait est peu connu. Moins de trois ans après la prise de la Bastille, l'administration des Douanes fraîchement créée avait ceinturé la France pour en surveiller les côtes. Cette longue voie étroite était la meilleure arme contre la contrebande, véritable hémorragie économique du pays à l'époque.

Dès 1792, la partie méditerranéenne du Sentier relie les Saintes-Maries-de-la-Mer à Menton en passant « partout où cela est possible » (1). Les agents des Douanes le parcourent jusque dans les années 1960 puis les progrès techniques permettent de traquer en mer les contrebandiers et rendent obsolètes les rondes nocturnes et les interminables « planques ».

En 1986, pour limiter l'urbanisation excessive des rivages et restituer au public l'accès aux plages, l’État promulgue la « loi littorale » (2). Elle permet de faire sauter - non sans mal - les verrous bétonnés abusifs de villas « pieds-dans-l'eau » et de rouvrir les voies piétonnières le long des côtes. Les restes du Sentier des douaniers deviennent ainsi le Chemin littoral. Grâce soit rendue au Conseil général des Alpes-Maritimes et aux collectivités locales, - souvent alertés par de vigilantes associations de protection des sites - qui l'entretiennent et l'améliorent. Ce morceau du Patrimoine national est un espace de marche et de liberté.

La portion méditerranéenne la plus riche en événements notables, créations artistiques et fréquentation d'illustres personnalités se situe sans conteste dans les Alpes-Maritimes, de Cannes à Menton. On peut scinder son parcours dans ce sens en deux randonnées. La première est l'objet du présent livre. Elle relie le Vieux Port de Golfe-Juan à la Pointe des Sans-culottes, après le port de Nice.

Format 12x19 cm / 74 pages en noir & blanc / ISBN N°978-2-917790-69-4 / Prix 8,50 euros

 

Esba, histoires de sorcellerie à Ilonse en Tinée

Par Pascal Colletta

Neuf nouvelles trilingues en Provençal, Niçois et Français

Voici des histoires venues du passé, celui où devant la cheminée s’échangeait des peurs, des savoirs, des vies. Ces histoires évoquent toutes des manifestations de sorcellerie incarnées par un personnage omniscient, mystérieux dénommé la mascho ou la masca en niçois. Elles sont issues d’interviews effectuées par Pascal Colletta auprès des anciens d’Ilonse et sont de ce fait inédites. Tel un ethnologue, l’objectif de l’auteur a été, de les retranscrire afin qu’elles ne s’évanouissent pas dans l’oubli.

Ces légendes ont été rédigées comme elles ont été enregistrées c’est-à-dire en gavot (provençal alpin) puis traduits en français. Jérémie Marçais leur a donné ensuite une « vie » niçoise multipliant, de la sorte, leur richesse culturelle et lexicale. Dans un autre domaine et afin d’octroyer un horizon plus large à ces textes, Louis Pastorelli leur a donné un prolongement graphique dans lequel le lecteur pourra construire et réinventer sa pensée.

Cet ouvrage est de ce fait unique puisqu’il propose pour la première fois une lecture trilingue de ces neuf nouvelles qui lient les forces terrestres, de la nature au cosmos, les forces humaines, de la sorcellerie à la médecine, tout en suggérant au lecteur des croyances inavouables.

Format 21x25 cm / 80 pages / ISBN N°978-2-917790-68-7 / Prix 14,90 euros

 

« Des Artistes sous Antibios » - Volume 2

Par Jérémy Taburchi

Jérémy Taburchi, nous livre dans ce second volume des "Anti-biographies", dix véritables fausses biographies d'artistes niçois (et d'ailleurs). Les vies supposées de ces honorables personnes sont une nouvelle fois scrutées et dépecées sous le microscope d'un exercice de style typiquement surréaliste. Dans ce nouveau recueil, les passés - troubles ou glorieux - de Martin Caminiti, Virginie Broquet, Kristian, Roxane Petitier, Laurent Bosio, Aazclairicia, Gilles Miquelis, Nivese, Claude Rosticher mais aussi Héléna Krajewicz seront dévoilés au public. Le milieu artistique niçois ne s'attendait certainement pas à ce qu'un loup-garou y sévisse, ni à ce qu'une reprise de justice se révèle être un pilier de la fameuse Ecole de Nice. Dans ce livre personne n'est épargné ! Son auteur, faisant fi des menaces, livre ici des secrets bien gardés. Il signe avec cet ouvrage sa quatrième collaboration avec la maison d’édition Baie des Anges,

Extrait :

« Roxane Petitier est une artiste photographe née en Seine-Saint-Denis il y a déjà trop d'années pour que la galanterie me pousse à en oublier de mentionner ici la date. Installée à Nice depuis 2006, elle vit et travaille dans la Vieille Ville. Fille cadette d'une famille modeste, elle découvre la photographie à l'adolescence, sans doute poussée par ce besoin narcissique qu'ont tous les jeunes gens de cet âge à se prendre en photo, eux, eux-mêmes ainsi que leur être profond. Des dizaines d'anecdotes me viennent à l'esprit au moment d'évoquer la biographie de l'artiste, mais je retiens par-dessus tout celle-ci que je livre au lecteur : alors que la jeune femme m'accueillait pour m'apprendre les faits et gestes de son histoire personnelle, elle s'émut en redécouvrant au sein d'un carton poussiéreux, les photos qu'elle prit alors avec son premier Polaroïd. »

ISBN N°978-2-917790-66-3 / Format 11x17 cm / 76 pages / Prix 7,50 euros

 

L’art dans le nuage, du réel au virtuel et inversement

Patrick Moya

Préface de Florence Canarelli

ISBN N°978-2-917790-67-06
Format 11x17 cm / 100 pages
Prix 8,50 euros

Cet ouvrage en format de poche, signé Patrick Moya est la nouvelle édition de son premier ouvrage en tant qu’auteur « l’art dans le nuage ». C’est une édition enrichie, augmentée avec quatre nouveaux chapitres et l’insertion de nombreuses illustations (en noir &blanc). C’est surtout une réflexion sur l’avenir de l’art, de l’artiste, de sa relation avec le monde réel et le monde virtuel. En 29 chapitres, courts, mais très denses, l’auteur nous dévoile ses réflexions et se pose (nous pose) des questions essentielles à l’heure où le “réseau” occupe une place de plus en plus importante dans notre vie quotidienne, où l’usage du “nuage informatique” se développe...

Une préface de la journaliste Florence Canarelli et des “bonus” sous forme d’interviews, ainsi qu’une bibliographie complète viennent clôturer l’essai.

Citation :

“ Il y a moins à craindre de se perdre dans les mondes virtuels que dans la lecture d'un livre. “

Extrait :

Le réel comme support de la virtualité

Ce n'est pas en traversant le miroir, pour l'instant, mais en restant entre deux, se reflétant créateur dans la créature et créature dans le créateur, qu'il peut être un artiste toujours humain.

Le médium transparent

En vivant le plus souvent possible à l’intérieur de l'image, sur le Moya Land virtuel, je n'arrive pas à vraiment savoir ce qui est de l'art ou n'en est pas, mais je sais que je suis un artiste.

Impression de la 3D

Il est probable que ce qui s'imprimera dans le futur sera ce qui est déjà largement utilisé dans les mondes virtuels.

En liant l'existence de l'objet à sa nécessaire modélisation préalable en 3D, il sera plus simple et plus tentant de placer cet objet dans le monde virtuel plutôt que de l'imprimer, si on n'en a pas un besoin impérieux, diminuant ainsi la présence de l'objet réel au profit des objets virtuels.

 

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