Collection Polar : Noir Méditerranée

La philosophie de notre Collection-Polar Noir Méditerranée

La collection "Noir Méditerranée" réunit des auteurs du bassin méditerranéen avec le désir d'entrainer le lecteur des deux rives dans la richesse, la réalité, de cultures et de territoires aussi originaux que multiples. Chaque ouvrage exprime ou révèle une identité particulière qui s'inscrit dans la diversité même du genre : policier, suspens, énigmes, anticipation, ésotérique, historique, psychologique... Toujours sur fond de Méditerranée immense et voluptueuse, créatrice d'humanités.

Les caractéristiques de notre Collection-Polar Noir Méditerranée

La collection est dirigée par Jean-Luc Guillet, spécialiste du genre, qui garantit la qualité des manuscrits édités. Imprimé en format poche (11x17 cm), avec une couverture couleur et un pelliculage mat, comprenant de 160 à 200 pages, sur un papier “Muken cream 80 grs” pour un prix unique de 8,50 euros.

Une diffusion sur la région PACA (une centaine de points de vente sont prévus) et une large place sur les sites de vente en ligne de livres (fnac.com/amazon/decitre/chapitre.com...).


Les éditions dangereuses

Par Michel Seyrat

 

Pour notre septième ouvrage de la collection « noir méditerranée » nous publions le premier polar de Michel Seyrat. L'intrigue se passe entre Paris et Nice, entre la place Magenta, les villas de La Réserve, la colline de Cimiez, dans le milieu des auteurs, éditeurs et libraires. On y croise aussi d’ex-agents du KGB, des « mamies » russes pas très recommandables, mais de fort tempérament, et quelques requins de la finance…

L’ouvrage :

Larry Dammer écrit des polars pour la chaîne de librairies Lecture créée par l'infatigable et surprenant Jean-Bernard Brisseau-Brévent, plus connu sous le pseudo de “J3B”. Celui-ci veut appliquer à l'édition les méthodes de l'industrie, au grand dam de ses auteurs. Parallèlement des requins de la finance sont prêts à tout pour s'emparer de son empire. Larry Dammer, pour déjouer leurs manœuvres, revient à Nice, et passe de l'écriture aux travaux pratiques. Autour de cet enquêteur amateur, c'est le monde des livres, auteurs, libraires, éditeurs, et lecteurs, que Michel Seyrat évoque. Lui qui a appris à lire dans les rayons d'une grande librairie de Nice, ville où commence et s'achève cette intrigue.

L’auteur :

Michel Seyrat a grandi au milieu des livres dans les rayons de la librairie créée par son père rue Gioffredo (la plus célèbre librairie niçoise pendant 70 ans !). On peut d’ailleurs voir en pages intérieures (4 et 5) des photographies de cette librairie, place Wilson. Michel Seyrat a écrit des contes, des monographies sur des écrivains du XX° siècle et des articles et des livres sur l'éducation.

Chroniqueur dans l’émission On va vous réveiller de la chaîne Azur Télévision, en compagnie du journaliste Nicolas Galup, il a reçu de nombreux écrivains azuréens.

Tenté par le roman de genre, il livre aux éditions Baie des Anges son premier polar... Affaire à suivre !

ISBN 978-2-917790-70-0 / format 11x17 cm / 200 pages /8,50 euros / ISNN 2110-0470

Extrait :

Franchement Martini, tu me les gonfles avec tes Russes à Nice, on n'est pas à Londongrad et les Novaritchs, comme dit Jean-Jacques Depaulis, sont plutôt discrets dans leurs appartements luxueux de Monaco, leurs villas du Cap-Martin ou du Cap d'Antibes. Oui, oui, je te l'ai dit, l'explosion ressemble plutôt à celles des anciens terroristes rouges formés à l'Est. Notre maffia locale est plus rustique, moins délicate … Ok, Ok, je vais chercher un peu de ce côté-là, mais on n'enquête pas comme on veut sur les Russes de la Côte, c'est du domaine réservé …

Ce fut un coup de tonnerre horrible d'apprendre que Robert Martin avait été trouvé mort, au soir du dimanche, dans l'escalier de son immeuble, entre deux paliers, vraisemblablement victime d'une crise cardiaque, alors qu'il revenait de week-end en famille et qu'il venait de garer sa voiture. Si la mort de J3B avait été dramatique, celle de Robert Martin était encore plus tragique, par la famille qu'il laissait, et pour Lecture ainsi décapitée à nouveau. Cette fois personne ne croyait à une mort naturelle, elle ressemblait trop à celle de J3B…


Alerte à Coco Beach

Par Jean Emelina

 

Jean Emelina signe ici son deuxième polar (après Samba niçoise paru en 2013) et le sixième ouvrage de notre collection “Polar noir méditerranée”...

Cette collection trouve son rythme de croisière, deux parutions par an, avec une large diffusion Alpes-Maritimes et Var et des vents dépassant largement nos espérances !

La photo de couverture est signée Yvon Garcia, c’est le troisième photographe qui collabore avec notre maison d’édition sur cette collection, après Magali Moscardo et Alexandre Schoedler. Un magnifique travail qui n’en doutont pas va nous aider à dépasser nos objectifs de vente !

On se souvient du jeune inspecteur Malaspina, expert dans la lutte contre le grand banditisme, qui, à la fin de Samba niçoise, avait débusqué une bande de truands.

Les années ont passé. Nous sommes en 2006. Promu commissaire divisionnaire à Nice, René Malaspina, bien que pète-sec, a du vague à l’âme. La police est en crise, iI croule sous les dossiers et doute qu’on puisse jamais remettre de l’ordre dans un monde à la dérive peuplé de brutes et de fêlés. Seules consolations : son ami, le capitaine Bellini, un bon vivant, et la plage de Coco Beach où il aime se relaxer.

Et voilà que par un bel après-midi de septembre, il remarque sur les rochers, une splendide brune digne du Crazy Horse Saloon qui se dore au soleil. Il décide quand même de se remettre à l’eau. Comment pourrait-il imaginer ce qui l’attend ?...

Ainsi s’amorce cette enquête singulière où le détective se retrouve à la fois enquêteur et victime. Comme la précédente, elle inaugure un nouveau style de polar où, au cœur du suspense, se mêlent violence et tendresse, horreurs et ferveurs, légèreté et mélancolie, humour et amour.

Jean Emelina est né et a passé toute son enfance à Malaussène, dans l’arrière-pays niçois. Il est professeur honoraire de littérature française à l’Université de Nice-Sophia Antipolis et conférencier à l’Université de Nice Inter-Ages. Il a publié de nombreuses études, notamment sur le théâtre classique et divers essais.

Ce deuxième polar, (comme tout polar qui se respecte), entend aussi poser, à travers ses péripéties, quelques questions de société et de haute métaphysique qui nous réveillent parfois la nuit. Les salauds ne sont-ils que des salauds ? Le bien et le mal ne risquent-ils pas de s’emmêler parfois les pinceaux ? Qu’est-ce qui vaut le mieux dans la vie ? Les pommes ou les oranges ? Au fait, aurais-je raté la mienne ?

ISBN N°978-2-917790-57-1 / ISSN 2110-0470 / format 11x17 cm / 156 pages / 8,50 euros

 


L’orgueil du diable
Un serial killer dans le Vieux-Nice

Par Brigitte Rico

 

«Responsable de ses actes effrayants, l'assassin que je suis ne se dévoilera pas au final… A moins… à moins qu'il ne se sente suffisamment en confiance avec ceux qui seront allés - soit par curiosité, soit pour tuer le temps - jusqu'au bout du récit !»

L’ouvrage : c'est au cœur du Vieux-Nice qu'un tueur en série met en place, jour après jour, une exposition d'oeuvres d'art tranchées dans le vif !

A travers Van Gogh, Arcimboldo, Magritte, Picasso, Munch ou encore l'artiste niçois Ben (un temps soupçonné !), c'est une fameuse et singulière galerie de portraits que nous présente Brigitte Rico. L'auteure nous entraîne sur les traces de Grégoire Massa (Commandant de la Police Judiciaire de Nice) et Meggy Ker-Benson, (ancienne Profileuse du F.B.I.). Cette enquête mènera nos protagonistes dans le milieu de l’art contemporain niçois, les ruelles du Vieux-Nice, ainsi qu’au « Bar des oiseaux » de Noëlle Perna. Nos deux héros vont devoir rivaliser de compétences pour résoudre d'une main de maître cette affaire plus que macabre. Avec un verbe cynique en diable, l'auteure s'amuse à nouer les fils de ce thriller retors, dont le suspens haletant risque de vous faire perdre la tête !

L’auteur : La Niçoise Brigitte Rico psychanalyste, metteur en scène, directrice d'acteurs formée à la méthode Stanislavski (d'où est issu l'Actor's Studio), est l'auteure de nombreuses comédies à succès telles que "Pièce à conviction", "Tête d'affiche", "Un homme à tout prix", (1er prix du Festival d'auteurs Région PACA), "Les femmes du Président", etc… Elle a été la collaboratrice artistique de Noëlle Perna pour son spectacle "Mado fait son show". Par ailleurs, elle a produit et mis en scène "Cyrano de Bergerac" avec l'acteur Marc Duret (Le Grand Bleu, Nikita, La haine, Les Borgia...). Avec "L'orgueil du diable", elle nous livre son premier roman.

Extrait :

"- Commissaire ! Commandant ! Une autre tête a été découverte sur le Cours Saleya, à la Galerie Montana, près de la Chapelle de la Miséricorde !

Sur les lieux, mise en scène quasi identique.

Encore une tête. Toujours pas de corps. Pas de signature de Ben, ce coup-ci. Et pas plus de travaux de couture sur le visage. Mais une tête portant un chapeau, une pipe enfoncée dans la bouche et un bandage à l'oreille gauche. C'était un pastiche d'une toile de Vincent Van Gogh.

(...)

- Cette fois-ci, Commandant Massa, vous m'autorisez à dire que le tueur imite Van Gogh, n'est-ce pas ?

- Oui, petit ! Et cette fois, tu peux d'emblée exclure avec affirmation la culpabilité de Monsieur Vincent Willem Van Gogh. ça nous fait un suspect en moins.

Amusés par la désinvolture de Grégoire Massa, les gars de la Scientifique échangeaient des regards complices, tout en continuant leur travail avec une précision d'entomologiste."

Format 11x17 cm / 136 pages / ISBN N°978-2-917790-57-1 / 8,50 euros


Samba Niçoise

Par Jean Emelina

 

L’ouvrage

Nous sommes au début des années 80, l’action démarre sur la Côte d’Azur (entre Nice, Saint-Laurent du Var et La Bollène-Vésubie). Joseph Gouffignat, dit « Jojo Coolos », maître-auxiliaire au collège Saint-Louis de Gonzague à Nice, a, depuis toujours, dans sa morne vie, rêvé de Brésil, de cocotiers et de garimpeiros*. C'est pourquoi, quand il peut, il va le jeudi à l'aéroport voir partir l'avion de Rio. Et voilà qu'un jour, dans le hall, fonce vers lui, essoufflée, affolée, une super-nana qui lui demande tout à trac de lui garder deux minutes ses bagages. Elle ne reviendra pas les chercher… Etourdi, ébloui, il va tenter de comprendre, tomber des nues, tomber amoureux, mener son enquête et se fourrer dans un incroyable guêpier. Ainsi démarre, à fond la caisse, la vie de Jojo Coolos. La vraie. Car tout homme porte en soi un rêve de garimpeiro (orpailleur).

La photo de couverture est signée Magali Moscardo.

L’auteur :

Jean Emelina est né et a passé toute son enfance dans l'arrière-pays niçois. Il est professeur honoraire de littérature française à l'Université de Nice-Sophia Antipolis et conférencier à l'Université de Nice Inter-Ages. Il a publié de nombreux articles et divers essais, notamment sur Molière et Racine, et, sous le pseudonyme de Michel Léman, des contes et des romans : La salle de bains, La vive saison (Julliard). Il a également donné dans Nice-Matin, pendant plusieurs années, une chronique d'humeur : A rebrousse poil.

Cette intrigue policière douce-amère menée tambour battant a pour emblème incertain le « chercheur d'or ». Elle illustre, elle aussi, dans un autre style, contre vents et marées, son goût de l'écriture et de la vie.

ISSN 2110-0470 / ISBN N°978-2-917790-50-2 / 8,50 euros / format 11x17 cm / 184 pages

Extraits:

« J'étais dans le hall de l'aéroport, côté départ. Le Swissair 231 décollerait bientôt. Il y avait foule et des flics partout. Je m'étais assis sur le rebord de ciment d'une jardinière entre un ficus et un bégonia en plastique, et je rêvassais.

C'est alors que je l'ai vue, crinière blonde en désordre, seins tendus et svelte comme un glaïeul, qui fonçait dans ma direction. Le genre de nana douée pour tirer l'oeil et faire saliver le pauvre monde, avec cet air, par-dessus le marché, (« Mais qu'est-ce qu'ils ont tous, je me le demande ? »), de ne pouvoir souffrir d'être reluquée. Un look du tonnerre, quelque chose, juste ce qu'il faut, d'un peu pute, et cette façon de prendre l'avion pour Singapour ou Los Angeles comme d'autres prennent le car pour Saint-Isidore ou Puget-Théniers.

Elle a vu que je la regardais. Elle s'est arrêtée à ma hauteur. Elle m'a fixé à son tour - yeux foncés tirant sur le mauve -, et, d'une voix de miel à la France Gall, tout à trac, essoufflée, elle m'a dit :

- Pardon, Monsieur, excusez-moi de vous déranger. Vous pourriez garder mon bagage deux minutes, s'il vous plaît ?

Tu parles, si je pouvais ! Pas la peine de battre des cils, de se forcer à sourire, d'en rajouter ! On la lui aurait portée à travers l'aéroport entre les dents et à quatre pattes, sa valoche ! »


L’Agonie du Jour

Par Carine Marret

 

Après « Morte-saison sur la Jetée-Promenade » paru en mai dernier, nous retrouvons le commissaire Jean Levigan pour une deuxième enquête. À bord du train Paris-Nice le ramenant sur la Côte d'Azur, il apprend qu'une prise d'otage vient d'avoir lieu au musée des Beaux-Arts Jules Chéret…
Rappel : La collection « polar noir méditerranée » réunit des auteurs du bassin méditerranéen avec le désir d'entraîner le lecteur des deux rives dans la richesse de cultures et de territoires aussi originaux que multiples. « L'Agonie du jour » est le troisième titre de cette collection.
L’ouvrage :
Dans le mois d'août finissant, deux hommes armés font irruption au musée des Beaux-Arts de Nice et s'emparent d'un tableau de Gustav-Adolf Mossa représentant un fascinant Pierrot tenant à la main le couteau ensanglanté avec lequel il vient de se transpercer le cœur. Ils s'enfuient aussi avec un otage, dont le corps sans vie sera bientôt retrouvé.
Le commissaire Jean Levigan, qui a le goût des belles lettres et des jolies choses, est chargé de l'affaire. Il découvrira peu à peu, au fil des chemins tortueux et des sombres détours ayant construit le destin de chacun, l'ultime secret que le temps avait enterré au loin, sur d'autres rivages de la Méditerranée.
Extrait :
« Levigan se précipitait déjà dans le majestueux escalier de marbre du musée. Au premier étage, il avança dans le couloir au sol recouvert de mosaïque, courut vers la dernière salle. Enfin, il y était. Et là, sur le mur, un vide béant, ouvert comme une plaie. Seule une étiquette discrète demeurait à côté de l’endroit laissé vacant : « Gustav-Adolf MOSSA, Pierrot s’en va, 1906 ». Non, non, ce n’était pas possible ! Il recula sans baisser les yeux, happé par le néant… »
isbn 978-2-917790-39-7 / Format 11x17cm / 200 pages / Prix 8,60 euros

 

Collection noir méditerranée – volume 2

Nice Mafia Song
Geneviève Roussel

L’ouvrage :

« C’est l’histoire d’une femme qui appuie sur la mauvaise touche du destin… » c’est par cette phrase que débute le second roman de notre collection noir méditerranée.

Cet ouvrage est un thriller psychologique ayant pour cadre la ville de Nice, avec une héroïne un peu naïve « Prudence », avec en toile de fond des histoires de proxénétisme, de mafia, et d’argent… Dans un style style narratif incisif et spirituel Geneviève Roussel nous livre un roman « noir » et nous dresse une galerie de personnages haut en couleur, dont Alban le colombophile véreux, Cyril l’officier de marine, Slobodan le chef de la mafia…

8,00 euros - Format 11x17cm - 104 pages - isbn 978-2-917790-33-5

Introduction

« C'est l'histoire d'une femme qui appuie sur la mauvaise touche du destin. Chahutée par la vie, elle laissera quelques plumes dans cette aventure qui la mène du Platier d'Oye, la France d'en Haut, à la Grande Bleue, la France d'en Bas, en passant, malgré elle, par la France du Milieu, la mafia… »

En bonus les personnages de Nice Mafia Song :

Prudence, l'héroïne du roman
Alban Arkangelsky, colombophile véreux, membre de la mafia.
Cyril, officier de marine, employeur de Prudence, mari de Stella la Finlandaise.
Raphaela, cuisinière de Cyril.
Adrien, mari de Prudence, ami de Cyril.
Sacha, photographe, recrue de Slobodan.
Slobodan, chef de la mafia, employeur de Slobodan, Sacha, Malabar, Miro.
Betty, tante de Prudence
Quitterie, amoureuse de Miro
Milena, prostituée d'Alban.

Morte-saison sur la Jetée-Promenade

Carine Marret

Une enquête du commissaire Jean Levigan (Tempus Fugit, opus 1)

L’intrigue :

Qui donc est l'homme dont le corps vient d'être retrouvé parmi les vestiges du Casino de la Jetée-Promenade de Nice après un séjour de trois semaines dans la mer Méditerranée ? Comment découvrir son identité et dérouler le fil de sa destinée alors que nul n'a signalé sa disparition et qu'il ne porte comme signe distinctif qu'une montre au poignet ?

Le commissaire Jean Levigan, qui a le goût des belles lettres et des jolies choses, est chargé de l'affaire. Tel un horloger qui démonte et remonte un mécanisme complexe, il arpentera les méandres de l'âme humaine afin d'en mettre à jour les rouages secrets. C'est ainsi qu'il lira, à travers les silences, le nom et l'histoire du mystérieux inconnu et qu'il démasquera bientôt le meurtrier.

L’auteur :

Docteur en Sciences du Langage, Carine Marret a enseigné la linguistique à l'Université durant cinq années. C'est à cette époque qu'elle a commencé à travailler dans l'édition, en tant qu'écrivain fantôme. Elle a depuis collaboré à une quinzaine d'ouvrages (romans, récits, essais, témoignages, biographies).

Passionnée de littérature et très attachée à la mémoire des lieux, elle aime se promener sur les traces des écrivains. Elle a signé, en 2010, deux livres sur ce thème.

www.carinemarret.fr

Morte-saison sur la Jetée-Promenade, Ed. Baie des Anges, 2011
Romain Gary - Promenade à Nice, Ed. Baie des Anges, 2010
Promenades littéraires sur la Côte d'Azur, Ed. Mémoires Millénaires, 2010
Le Maltais de poche, Ed. Assimil, 2006

Le commissaire Jean Levigan

« Levigan avançait tranquillement. Sa longue silhouette d'un mètre quatre-vingt-douze se hâtait lentement, comme disaient ses coéquipiers. Très brun, très mince, très fin, en jean noir, chemise et caban, il se déplaçait à un rythme tout à fait particulier. Il marchait vite mais donnait l'impression de flâner. L'écharpe en coton léger bleu marine qu'il ne quittait pas le reliait au souffle du vent. Tout dans son allure évoquait le détachement alors qu'un feu intérieur ne cessait de le consumer… »

Ce qu’en pense un libraire :

Vu sur le site de la librairie Quartier Latin : "Carine Marret vient de présenter le premier tome d'une série annoncée, et c'est déjà un succès. Dans la veine de Fred Vargas, un polar d'ambiance et d’émotion."

Extrait 1 :

« La mer s'alanguissait sous le soleil. Levigan marcha lentement le long des plages, continua après le Negresco, puis s'arrêta à la hauteur du Palais de la Méditerranée. Il s'installa face à l'horizon, goûtant ce sentiment d'urgence et déjà d'apaisement comme à chaque fois que le dénouement se profilait. Il avait l'impression pour un moment très court que les choses rentraient dans l'ordre, qu'elles retrouvaient leur place dans l'univers, que le salut devenait possible. Rassemblées, les pièces du puzzle constituaient une réalité craquelée et morcelée, mais momentanément cohérente. Une harmonie fragile. Un paradis furtivement retrouvé. »

Extrait 2 :

« Il détourna doucement le regard de la fenêtre et décrocha :
- Levigan à l'appareil !
- Commissaire, c'est Sandre. Un cadavre vient d'être retrouvé dans la mer à la hauteur du Ruhl. Nous sommes en train de sécuriser le périmètre. Mais ça fait désordre au milieu de la Promenade des Anglais ! »

Extrait 3 :

« Levigan proposa à Varenne d'aller faire un tour dans le jardin de la cathédrale russe Saint-Nicolas. Boulevard Tzarewitch, ils tournèrent avenue Nicolas II, et au bout de l'allée, passèrent le portail. Ils marchèrent autour de l'édifice à l'architecture si imposante. Les murs ocre foncé s'élevaient vers deux clochers dont les couleurs se mariaient avec celle de la végétation, puis à un niveau supérieur, vers des coupoles à bulbes dans les mêmes teintes, surplombées de croix dorées. »

8,50 euros / Format 11x17cm / 160 pages / isbn 978-2-917790-28-1

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