Les Secrets des Sentiers des Douaniers du Cap d’Antibes au Cap de Nice

8,50

Les Secrets du Sentier des Douaniers

A pied du cap d’Antibes au cap de Nice

 

Pierre Dévoluy & Pierre-Yves Reichenecker

 

 

De Golfe-Juan au cap de Nice, en passant par le Cap d’Antibes, le fort Carré, Marina Baie des Anges, le pont Napoléon III et le port de Carras, sans oublier Ruba Capeù pour tout connaître des “secrets” du sentier des douaniers

Le Sentier des douaniers date de la Révolution française. Sa partie méditerranéenne est la plus riche en destins d’exception et mystères. Des sables de Golfe-Juan, encore empreints des premiers pas des Cent jours de Napoléon, à la Pointe des Sans Culottes – doublement bien nommée – qui suit le port de Nice, le randonneur découvre derrière d’éblouissants paysages un mille-feuille d’épopées.

À la fin du XIXème siècle, les Hivernants investissent pour la douceur de son climat la Côte d’Azur. Sa lumière attire artistes, penseurs et musiciens. Tous viennent explorer, grâce au chemin de fer, cette extrémité méconnue de la France, modeste et exotique. La Belle Époque balise le rivage de somptueux palaces et de villas de rêve mais recueille aussi les révolutionnaires en peinture, littérature et philosophie. L’insouciance des Années folles pousse plus loin encore ces audaces, dévêt les corps, invente le ski nautique et la Garçonne. L’après-guerre libère tout au long du sentier le New Look, le Cubisme et le jazz. Au XXIème siècle le sentier assiste au délire des méga-yachts, des scandales peopolisés, des résidences-bunkers. Il offre aussi une piste de progression aux marathoniens et un terrain de choix aux écologistes. Mais surtout, il fait le bonheur de simples promeneurs.

Après deux ans de recherches et de balades, les auteurs livrent ici leur constat : cette randonnée sur la ligne de contact de la terre et de l’eau ne peut produire que des moments extraordinaires.

 

 

Les auteurs

Pierre Dévoluy a commencé sa carrière de journaliste professionnel à Radio-Monte-Carlo où il a travaillé comme grand reporter. C’est à RMC qu’il a lié une amicale complicité avec Pierre-Yves Reichenecker. Aujourd’hui, il écrit, enseigne le journalisme à Nice.

Enfant de la Côte, Pierre-Yves Reichenecker est né au Cannet. Arrivé à Monaco à l’âge de 4 ans, dans les bagages de ses parents, Pierre-Yves effectue l’essentiel de sa carrière à Radio Monte-Carlo, qu’il quitte au bout de 25 ans, avec le titre de Rédacteur en chef adjoint. Aujourd’hui, il collabore au mensuel La Principauté. C’est un passionné de sport automobile, Monaco oblige !

 

 

Extrait :

La promenade est une plongée dans l’Histoire sans chronologie. Après le premier des Cents jours de Napoléon, on revit les débuts du jazz en Europe puis le temps des contrebandiers en contournant le Cap d’Antibes. Le long des remparts de la ville ancienne puis ceux du Fort Carré, on visite une galerie artistique et littéraire des Années Folles et de l’après guerre. La suite de la balade longe la Baie des Anges jusqu’à Villeneuve-Loubet et ramène aux guerres du XVIIème siècle entre la France et l’empire Austro-hongrois dont la vassale, la Maison de Savoie, administrait alors le Comté de Nice. Et l’on franchit le fleuve Var, longtemps frontière entre les deux puissances.

On aborde Nice ; le tracé du sentier passe là où s’étire la Promenade des Anglais et arrive au bâtiment de la Douane sur le port Lympia. Le trajet suit les quais puis les petites criques entre les rochers jusqu’au Cap de Nice dominé par l’ancienne Batterie de la Rascasse. La casemate protégeait la rade de Villefranche, elle surplombe la Pointe des Sans-culottes qui marque l’arrivée de notre première étape.

 

 

Format 12×19 cm / 74 pages en noir & blanc / ISBN N°978-2-917790-69-4 / Prix 8,50